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| Fw: Re: [Grandsdebats] Le faux debat sur une candidature à la Primature |
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Group: soc.culture.haiti · Group Profile
Author: MossMoss Date: Jul 3, 2008 11:37
From: Moss M. Jack yahoo.com>
Subject: Re: [Grandsdebats] Le faux debat sur une candidature à la
Primature
To: grandsdeb...@yahoogroups.com
Date: Thursday, July 3, 2008, 9:38 AM
"One great,strong unselfish soul in every community could actually
redeem the world."
Elbert Hubbard
A Gerard,
C'est toujours avec beaucoup de respect que je prends plaisir a lire
vos articles et commentaires.Merci une nouvelle fois d'avoir pose de
vraies questions et de vouloir situer le debat la ou il doit etre.
Au lieu de nous "dechirer" l'un l'autre sur une quelconque
nomination,nous devons plutot utiliser nos ressources intellectuelles
pour reflechir ensemble sur les voies et moyens de:
- retirer le pays entre les mains de la tutelle etrangere.
-inventorier toutes les ressources du pays en vue d'asseoir une
production nationale creatrice de richesse.
-restaurer l'autorite de l'Etat eu egard a la pratique de la bonne
gouvernance et du respect du jeu democratique.
-promouvoir la paix sociale,la solidarite patriotique et l'entraide
nationale.
-integrer la diaspora dans le development du pays.
-reviver les valeurs republicaines de la premiere Republique noire du
monde.
-donner a Haiti sa place de nation libre et fiere sur l'echiquer
international...
L'etranger pour nous denigrer en pointant du doigt nos problemes
utilisent des etudes,des sondages,des statistiques,des rapports.Nous
soi-disant intellectuels, nous tombons allegrement dans le meme
piege.Il nous est plus facile de citer l'un apres l'autre les
problemes du pays: crise alimentaire,cherte de la vie,crise
energetique,desastre environnemental,kidnapping,corruption
endemique...au lieu de nous atteler et nous empresser a y trouver des
solutions constructives.
Aucun Premier Ministre aussi puissant soit-il ne peut par lui seul
nous sortir du gouffre ou nous sommes.Nous soit-disant intellectuels,
qui croyons posseder les clefs de la connaissance et du savoir,nous
faisons de la demagogie en posant les problemes en terme de personne
plutot qu'en terme de concept,de processsus,de postulat.
Nous avons du pain sur la planche.Le pays a besoin de tous ses fils et
filles specialement ceux qui se disent
intellectuels,experts,specialistes et autres.
Au lieu de chamailler pour faire valoirs nos points de vue en prenant
des positions partisannes,nous devons plutot Construire ensemble une
Haiti nouvelle en proposant des solutions positives qui puissent
beneficier le plus grand nomble.C'est ce a quoi nous interpelle
l'urgence du moment.Dans le cas contraire,Mon cher Gerard,je suis
d'accord avec vous,nous devons apprendre la sagesse de nous taire.
Patriotiquement votre,
Moss M. Jack
Haitianpoliticsforum.blogspot.com
New York
--- On Thu, 7/3/08, Gerard Bissainthe wrote:
From: Gerard Bissainthe
Subject: [Grandsdebats] Le faux debat sur une candidature à la
Primature
To: Haiti-Nat...@yahoogroupes.fr
Date: Thursday, July 3, 2008, 4:54 AM
Voir le meme texte avec les accents sur le site
http://debat. gerardbissainthe .com/
____________ _________ _______
Le faux debat sur une personne
pressentie pour le poste de Premier Ministre
par Gerard Bissainthe
Le President d’Haiti annonce qu’il a fait choix de telle personne de
sexe feminin pour le poste encore vacant de Premier Ministre et qu’il
a soumis sa candidature au Parlement. Aussitot des accusations
pleuvent que cette personne est homosexuelle.
Quand on connait Haiti, on sait que c’est l’accusation classique
lorsqu’on veut detruire quelqu’un sur le plan politique. On peut donc
d’abord se demander si la campagne d’accusations qui se dechaine
contre cette personne n’est pas une pure manœuvre de ce que l’on
appelle la “diabolisation” . Autrement dit, conformement aux lois bien
connues de manipulation des foules, on raconte n’importe quoi sur
n’importe qui pour le salir et le livrer en quelque sorte a la
vindicte populaire. Etant donne qu’en Haiti la voie judiciaire pour se
defendre d’une diffamation est, comme pour tout le reste d’ailleurs,
presque toujours une impasse, les diffamateurs sont presque toujours
assures de l’impunite. Sans s’emballer, ce point devrait donc d’abord
etre tire au clair.
Plusieurs considerations s’imposent alors.
1.- La toute premiere question qui se pose donc est la suivante: Est-
ce que ces accusations sont fondees? Autrement dit, cette personne est-
elle vraiment homosexuelle?
Avant de se precipiter pour defendre Paul d’une accusation d’avoir
vole une mangue, encore faut-il savoir si Paul a vraiment vole une
mangue.
Dans les annees 1970 des electeurs avaient monte une campagne contre
le candidat a la Mairie de New York, Edward Irving Koch, dont ils
disaient qu’il etait homosexuel. Koch aurait pu dire, et c’etait son
droit le plus entier: “Fichez-moi la paix. J’ai droit a ma vie
privee.” Mais en meme temps il a estime que ce genre de bruits aurait
empoisonne sa vie politique; ce qui etait, sans doute, d’ailleurs, le
but de l’operation. Exacerbe, il choisit un jour de desamorcer la
bombe en disant publiquement qu’il n’etait pas homosexuel. On lui
laissa alors la paix.
Peut-etre une declaration de l’interessee pour fixer sa position
aurait-elle pu mettre les choses au point. Mais d’un autre cote elle
avait parfaitement le droit de se taire.
Qui sait meme si tout ce tintamarre, meme pour la defendre, ne l’a pas
plutot contrariee ?
Mais si combat il y a, encore faut-il savoir pour quoi on se bat: est-
ce pour mettre fin a un rumeur que l’interessee est homosexuelle
alors qu’elle ne l’est pas? Ou bien, s’il est confirme qu’elle l’est,
est-ce pour defendre son droit de mener sa vie selon sa conscience?
Toute personne qui desire prendre position devrait commencer, me
semble-t-il, par clarifier ce point.
2.- Est-ce que les 72 personnes qui ont signe une petition pour
defendre la personne accusee ne sont pas montees au creneau trop vite
et de maniere un peu intempestive?
Leur petition n’apporte aucun eclaircissement sur la veracite des
accusations portees contre l’interessee. On ne sait toujours pas si
cette personne est vraiment homosexuelle ou s’il s’agit d’un
“tripotage” pour la discrediter. Il n’est pas impossible que
l’interessee elle-meme ait pense et pense que leur intervention est le
pave de l’ours, parce que cette intervention tend a confirmer une
rumeur sur laquelle elle-meme n’a pas juge bon d’apporter des
precisions, estimant (et c’est son droit) qu’elle n’avait pas a le
faire. Si je monte sur mes grands chevaux pour defendre Paul d’avoir
vole une mangue, Paul peut tres bien me dire: “Mais, monsieur, c’est
tres gentil ce que vous faites, mais je n’ai pas vole de mangue!”
3.- On peut s’etonner de la rapidite et de l’impetuosite avec
lesquelles les 72 signataires se sont precipitees pour defendre une
cause plutot intimiste qui est au-dessous de la ceinture, alors qu’au-
dessus de la ceinture, il existe, par exemple, aujourd’hui UNE cause
majeure, d’interet national et historique, a savoir celle de la
tutelle etrangere, qui sollicite tous les esprits serieux et tous les
citoyens reellement interesses au salut du pays. Il existe aussi
d’autres causes importantes et les 72 eux-memes nous en donnent une
liste evidemment non exhaustive: crise alimentaire, cherte de la vie,
crise energetique, desastre environnemental, kidnapping, corruption
endemique, crise des valeurs. Bien sur, en matiere de “droits
humains” il n’y a pas de petites causes et une personne que l’on
trucide mediatiquement merite autant qu’on la defende que des foules
qu’on affame avec un embargo, par exemple. Mais encore faut-il ne pas
pratiquer une morale a geometrie variable et si on pointe contre
cavalerie pour pourfendre une rumeur on devrait aussi se manifester
collectivement pour se prononcer sur les questions les plus cruciales
pour la Republique.
4.- Je me demande seulement si les 72 signataires n’ont pas manque
tout simplement une bonne occasion de se taire. La cause n’est pas
plus claire apres leur intervention qu’avant: on ne sait toujours pas
s’il s’agissait du droit legitime d’une personne de ne pas etre
diffamee ou de son droit tout aussi legitime de mener sa vie comme
elle l’entend. Si la campagne d’accusations menee contre l’interessee
n’a certainement pas manque de lui faire mal, il n’est pas du tout
certain que ses 72 defenseurs lui aient fait specialement du bien, en
donnant un plus grand retentissement a une affaire imprecise.
5.- .- Un dernier point: on a constate en France aux dernieres
elections presidentielles que le deux candidats qui se sont affrontes
à la fin menaient et menent leur vie selon des normes qui les auraient
empeches de briguer la magistrature supreme de la France dans les
annees 1950-1960. Nicolas Sarkozy est deux fois divorce et remarie;
Segolene Royal cohabitait avec François Hollande et en avait des
enfants sans être mariee à lui. La “morale publique” de ces annees
1950-1960 les aurait mis automatiquement sur la touche. Qu’on le
veuille ou non il existe toujours une “morale publique”. Mais pour se
battre eventuellement contre ses injustices ou même sa tyrannie, la
même question se pose: de quoi s’agit-il?
6.- La situation ideale eut ete la suivante: l’interessee fait une
declaration et, par exemple, dit: “Eh bien, oui voilà. Je suis une
homosexuelle. C’est mon droit le plus entier.” C’est le cas de
l’actuel Maire de Paris, Bertrand Delanoë qui affiche ouvertement son
homosexualite. Cela aurait ouvert un vrai debat rationnel avec toutes
ses implications ethiques, culturelles, philosophiques, theologiques
et autres. Ce debat n’a jamais existe jusqu’ici. Nous avons seulement
eu des salves de “plombs gailles”, puisque la cause elle-même etait
“gaillee”. L’interessee aurait d’ailleurs tres bien pu dire le
contraire: “Je ne suis pas homosexuelle” , comme le fit le candidat à
la Mairie de New York , Edward Irving Koch. Tout le monde aurait alors
ferme les bans.
Malheureusement en Haiti nous loupons tous les debats rationnels. Pour
rompre avec cette mauvaise tradition, les 72 pourraient tres bien
aujourd’hui, maintenant que l’affaire en cours semble se tasser,
initier un debat sans passion sur la tutelle. Je les y invite.
J’invite les 72 a nous dire si oui ou non la tutelle est justifiee et
comment la justifier. Au moins ainsi cette affaire plutot penible (et
elle a du l’etre d’abord pour l’interessee) nous aura permis de
deboucher sur quelque chose de positif: une tentative d’arriver a un
consensus rationnel sur cette grave realite qu’est la tutelle
etrangere.
On connait ma position: je suis contre la tutelle actuelle de facto de
la Minustah, parce que mes convictions se sont forgees dans les luttes
d’apres la derniere guerre mondiale ou la grande conquete contre les
fascismes et contre le colonialisme avait ete, de Bandoeng a Paris, de
la Terre de Feu a l’Alaska, l’affirmation nette, claire du “droit des
peuples a disposer d’eux-memes” et a ne pas subir d’ingerence. C’etait
ca le fond meme de la Revolution Americaine dont l’anniversaire sera
fetee demain 4 juillet. C’etait ca aussi le fond meme de la Revolution
Haitienne terminee glorieusement en 1804. Par un dramatique revirement
historique les mouvances progressistes qui soutenaient apres la
derniere guerre mondiale le droit a “l’autodetermination” ont retourne
leurs vestes et soutiennent aujourd’hui le “devoir d’ingerence”. Dans
la grande confusion qui regne actuellement sur ces questions les 72
signataires pourraient en
exposant leurs points de vue contribuer a eclairer la lanterne du
peuple haitien.
Gerard Bissainthe
3 juillet 2008
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Jun 30, 2008, 17:14
Pétition autour de la nomination de Michèle Duvivier Pierre-Louis
comme Premier ministre désigné
Soumis à Signal FM, Lundi 30 Juin 2008
Nous, intellectuels, artistes et professionnels de la communauté
haïtienne en diaspora, constatons que la désignation de Madame Michèle
Duvivier Pierre-Louis comme Premier ministre, a déclenché une campagne
haineuse contre sa personne et ses proches. Au lieu d’aborder la
compétence et l’intégrité indéniables de Madame Duvivier Pierre-Louis,
sa capacité de faire face, avec détermination et conviction, aux
problèmes urgents auxquels est confrontée la société haïtienne (crise
alimentaire, cherté de la vie, crise énergétique, désastre
environnemental, kidnapping, corruption endémique, crise des valeurs,
etc.), certains manœuvrent pour chercher à réduire le débat à de la
diffamation et aux attaques personnelles, et tentent ainsi de
détourner l’attention des véritables problèmes de la nation.
Nous condamnons fermement la campagne calomnieuse qui, au-delà de la
personne de Michèle Duvivier Pierre-Louis et de son entourage, nous
avilit tous. La croisade citoyenne est aujourd’hui à une refondation
éthique qui repose sur l’affirmation des droits de la personne, la
reconnaissance de la diversité sous toutes ses formes et des principes
de respect et de tolérance. Il est temps que cessent dans le pays les
manœuvres systématiques visant la perpétuation de la domination
masculine, le renforcement de la misogynie et l’exclusion fondée
tantôt sur l’origine sociale, tantôt sur la couleur de la peau, ou la
nationalité (diaspora), sans égard aux valeurs intrinsèques et aux
qualités humaines des personnes concernées.
Le combat politique doit être d’abord un combat éthique. La
diabolisation de l’adversaire, l’exaltation des ressentiments, ne
peuvent que renouveler le cycle de la violence qui, pendant plus de
200 ans, a conduit la société haïtienne à la banqueroute.
Montréal, le 28 juin 2008
Les signataires
1. Rodney Saint-Éloi, éditeur, écrivain, Montréal
2. Nancy Roc, journaliste, consultante en communication, Montréal
3. Michèle Montas-Dominique, journaliste, New York
4. Clorinde Zéphir, professeure, fondatrice de EnfoFanm (InfoFemmes) ,
Paris
5. Samuel Pierre, ingénieur, Ph.D., professeur, titulaire de chaire à
l’École
Polytechnique, Université de Montréal
6. Franklin Midy, sociologue, professeur retraité, Université du
Québec à Montréal
7. Daniel Holly, Ph.D, professeur, titulaire au Département de
Sciences Politiques, Université du Québec à Montréal
8. Jocelyn McCalla, militant en droits humains, président JMC
STRATEGIES, USA, Ex-Directeur National Coalition for Haitian Rights,
New York
9. Gérald Bloncourt, écrivain, photographe, Paris
10. Louis Philippe Dalembert, écrivain, Paris
11. Marie-Célie Agnant, écrivaine, Espagne
12. James Noël, écrivain, Paris
13. Fabienne Pasquet, écrivaine, Haute-Provence, France
14. Alexandra Philoctète, agente de programme et de développement et
productrice et animatrice de radio, Montréal
15. Marlène Rateau, productrice et animatrice de radio, Montréal
16. Dilia Kaufmann Philoctète, administratrice à la retraite,
Montréal
17. Claudette St-Dic, enseignante, Montréal
18. Gesler Jean-Gilles, écrivain, Montréal
19. Maximilien Laroche, professeur retraité, essayiste, Université
Laval, Québec
20. Daly Valet, journaliste, politologue, Washington D.C
21. Jean-Claude Icart, professeur associé au Département de
sociologie, Université du Québec à Montréal
22. Gary Klang, écrivain, Montréal
23. Henri-Robert Durandisse, écrivain, Montréal
24. Ninette Piou, Directrice du Centre Na Rivé à Montréal
25. Patrick Sylvain, écrivain, professeur, Brown University, Rhode
Island
26. Jan J. Dominique (JJ), écrivaine, Montréal
27. Frantz Benjamin, poète et écrivain, Montréal
28. Maguy Métellus, animatrice culturelle, Radio CPAM, Montréal
29. Marjorie Michel Kernisant, psychologue, Montréal
30. Frantz Voltaire, historien, président du CIDIHCA, Montréal
31. Jean Pierre Béjin, ingénieur, Montréal
32. Carolle Charles, sociologue, professeure, BaruchCollege de City
University of New York (CUNY), New York
33. Patrick Lemoine, écrivain, New York
34. Odile Latortue, artiste-peintre, Montréal
35. Jean-Erich René, agronome, Ottawa
36. Jean Florival, écrivain, Montréal
37. Leslie Péan, économiste, Washington D.C
38. Jenner Desroches, critique, écrivain, Montréal
39. Michèle B. Chassagne, éducatrice, Montréal
40. Roland Menuau, poète et professeur, Montréal
41. Dieujuste Beauger, professeur, Montréal
42. Alice Blanchet, consultante en relations publiques,New York
43. Bergman Fleury, professeur, Montréal
44. Manno Ejèn, écrivain, Montréal
45. Claudel Jean-Mary, écrivain, Montréal
46. Fayolle Jean, écrivain, cinéaste, Montréal
47. Lorrie Jean-Louis, professeure, Montréal
48. Daniel Allien, entrepreneur, Montréal
49. Roland Paret, écrivain, cinéaste, Montréal
50. Reynold Icart, entrepreneur, Montréal
51. Raoul Altidor, écrivain, syndicaliste, New York
52. Jean-Dany Joachim, accompagnateur académique,Bunker Hill Community
College, Boston
53. Garoute Blanc, Journaliste, Radio CPAM, Montréal
54. Max Dorsinville, professeur retraité, Université Mc Gill,
Montréal
55. Joseph F. Ferdinand, Université de Burlington,Vermont
56. Alexandra Philoctète, journaliste, Montréal
57. Josaphat-Robert Large, écrivain, New York
58. Yves Marthone, ingénieur, ex-président de l’Association des
Ingénieurs Haïtiano-Canadiens (AIHC), Montréal
59. Alix Cantave, directeur adjoint, Trotter Institute, Université de
Massachussetts, Boston
60. Yvette Marthone, infirmière, Montréal
61. Patrick Bellegarde-Smith, professeur, Université du Wisconsin,
Milwaukee
62. Harold Faustin, musicien-compositeu r, professeur de musique,
Conservatoire de musique du Québec
63. Marc Prou, professeur, Université de Massachussetts, Boston
64. Etienne Télémaque, professeur, ville de New York
65. Marcus Plaisimond, journaliste, Boston
66. Hugues Saint-Fort, linguiste, professeur, ville deNew York
67. Pierre Emmanuel, journaliste, politologue, Montréal
68. Jean LHERISSON, Réalisateur de Télévision, Haïti
Personnalités internationales amies d’Haïti
1. Thomas Spear, Professeur, CUNY, New York
2. Léon-François Hoffmann, essayiste, Princeton University, New
Jersey
3. Annie Heminway, Professeur de français, New York
4. Christiane Ndiaye, Professeure, Université de Montréal
(autres noms à venir)
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