Re: meurtre de Valentin, un crime avec des moyens d'état?
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Re: meurtre de Valentin, un crime avec des moyens d'état?         

Group: alt.fr.cour.penale.internationale.lahaye · Group Profile
Author: ExtrêmeAchillès
Date: Aug 8, 2008 08:16

On 5 août, 23:11, Clavier wrote:
> non Achilles.... elle TE protège !
> allez bonne nuit mec !
Je ne suis vraiment pas sûr que des lois qui réduisent mes libertés et
droits me protègent vraiment. J'en doute même beaucoup...

Bon, pour illustrer ma thèse du complot avec des moyens d'état, un
état qui a un intérêt plus qu'évident dans cette affaire, voici une
autre façon de lire un des articles publié dans les médias pour
illustrer ma façon de lire autrement la soupe à la gloire de l'état
qui nous est servie. J'ai mis commentaire avant pour bien que vous
puissiez suivre, et des guillemets pour l'article de presse que je
commente.

----------------------------------------
"08/08/2008
Meurtre de Valentin : retour sur une enquête éclair

SOCIETE - Jean-Paul Gandolière l’avoue sans fard : il vient de vivre
la semaine la plus dure de sa carrière de magistrat, et il en sort
"marqué". Procureur de la République à Bourg-en-Bresse (Ain), il avait
appris, le mardi 29 juillet, le meurtre d’un enfant, la veille. Un
gamin de 11 ans tué de plusieurs dizaines de coups de couteau à
Lagnieu, une petite ville de son département. Une semaine plus tard,
l’auteur présumé lui a été présenté. Après la pression, les nuits sans
sommeil, l'appétit qui disparaît ; le soulagement, lorsque l’auteur
présumé a été mis en examen pour assassinat. Le récit du magistrat et
celui des enquêteurs, mêlés aux aveux de Noëlla H., compagne de
l’assassin présumé, permettent à présent de retracer ces huit jours
d'une enquête bien menée...

Lundi 28 juillet, Valentin est encore un enfant de 11 ans qui passe
quelques jours de vacances chez un ami de sa mère, à Lagnieu. Ses
parents vivent à 12 kilomètres de là. Ils l’ont confié à cet homme que
le procureur présentera comme le «nouveau compagnon» de la mère, ce
qu’elle contestera."

"Le même jour, Stéphane M. et Noëlla H. arrivent à Leyment, village de
l’Ain, à six kilomètres de Lagnieu. Une jeune gendarme du peloton de
surveillance et d’intervention (Psig) d’Ambérieu, en patrouille avec
deux collègues, repère ces deux routards qui promènent leurs sacs,
ainsi qu’un chat noir au bout d’une ficelle. Parce qu'elle trouve leur
comportement «particulier», elle décide de relever leurs identités.
Ils donnent leurs papiers sans problème, ces derniers ne sont pas
volés. Elle les laisse repartir : elle n’a rien à leur reprocher. «Ils
avaient l’air un peu dérangés», confiera l’un de ses collègues,
quelques jours plus tard."

Commentaire: le PSIG d'Ambérieu qui contrôle est celui qui va va faire
l'enquête !!!! C'est d'entrée très suspect. De plus on note que la
gendarme a bien essayer d'énerver ce couple qui ne demandait rien à
personne et qui n'a pas fait de difficultés. Cet énervement provoqué
délibérément sera ensuite soigneusement noté pour faire paraitre ce
couple agressif. Il est très probable que ce couple est suivi depuis
un moment et là, il entre sur zone de la manip. Les services de l'état
commencent à agir.

"Le couple quitte la ville avec un habitant qui les a pris en stop et
s'arrête en chemin pour faire de l'essence. Il les trouve assez
délirants. Ils se disent pèlerins venus d’Australie, ont visiblement
des comptes à régler avec la gendarmerie. Passant devant celle de
Lagnieu, l’homme prévient l’automobiliste qu’il va en entendre parler.
Puis le couple se fait déposer, en début de soirée, à Saint-Sorlin-en-
Bugey, trois kilomètres plus loin. Une dame leur donne la clé de la
salle paroissiale et ils s’installent.

Stéphane M. est très «énervé» par le contrôle qu’ils ont subi,
confiera sa compagne."

Commentaire: vous trouverez que cet énervement provoqué par le PSIG
qui va faire l'enquête sera utilisé pour en faire un violent.

"Il repart pour accomplir, selon elle, un «retour en arrière». Dans
leurs délires mystiques, cela signifie tuer quelqu’un. Il est vêtu
d'un pantacourt, d'un tee shirt noir et d'une veste de survêtement,
nouée à la taille. Il prend aussi un couteau, qu'il a sur lui depuis
quelques temps. Dans St-Sorlin, il demande à une automobiliste si elle
peut le conduire à Lagnieu. Elle prend peur, dit qu'elle n'habite pas
loin, et accélère. Il est environ 22 heures. A Lagnieu, il n’y a plus
grand monde dans les rues à cette heure-là. Valentin a emprunté un
vélo à des voisins qui organisent un barbecue. C’est une petite ville
tranquille, les enfants y jouent sans souci. Le garçon fait des allers-
retours dans une ruelle en pente, qu’une panne de réverbère plonge
dans l’obscurité. Non loin de là, à 23 h 15, deux sœurs voient passer
un homme en pantacourt. L’une d’elle confiera aux gendarmes : «J’ai eu
peur de cette personne.»"

Commentaire: les aveux de la compagne après 24 h de garde à vue, sans
avoir vu probablement ni avocat, ni medecin, vous m'excuserez, mais
cela ne vaut pas grand chose, sauf lorsque l'on cherche à fabriquer
une vérité, comme ces visiblement le cas des enquêteurs. Un homme en
pantacourt? Mais qui? Le mystique ou le nettoyeur au service de
l'état. c'est sûr les nettoyeur font toujours très peur. Ils tuent
sans état d'âme.

"Vers 23h35, Valentin est attaqué. Il reçoit au total 55 coups de
couteau, en deux phases semble-t-il. Les enquêteurs retrouveront en
effet son vélo et ses chaussures à mi-pente, près d’une véritable mare
de sang. Et son corps 25 mètres plus haut, devant la porte en bois
d’une maison qu’il aurait tenté de rejoindre. Son agresseur l’a achevé
là. Valentin sera retrouvé mourant, une demi-heure plus tard. Sur la
porte en bois, il y a l’empreinte très nette d’une main d’adulte
ensanglantée. Dans la nuit, personne ne la voit. Un médecin urgentiste
d’Ambérieu déclare que le garçon a été attaqué par un chien errant. Un
technicien de l'identification criminelle confiera que la forme
arrondie de certaines plaie pouvait prêtée à confusion. Dans la nuit,
le parquet de Belley (Ain) se contente d’ouvrir une enquête en
recherche des causes de la mort."

Commentaire: 100%% manip. un chien cela déchiquète, aucune confusion
possible. Il s'agit donc de faire diversion. Scénario classique d'une
manip. Envoyer sur une fausse piste pour faire croire que le scénario
n'est pas connu d'avance.

"Peu après le meurtre, la caméra d'une agence bancaire enregistre à
23h40 la fuite du meurtrier. Un homme qui court, vêtu d'un pantacourt.
Un peu plus tard, Stéphane M. arrive à la salle paroissiale. Il serait
rentré à pied. Selon sa compagne, il raconte en arrivant qu’il a tué
un petit garçon. Il se sentait guidé par une «force». Il veut prendre
la fuite, elle préfère attendre le matin. Il se lave alors, nettoie
ses vêtements, les met dans un sac. Puis ils partent au matin et se
débarrassent des affaires à la sortie du village. Les enquêteurs
retrouveront les vêtements, des sandales et une montre tâchée de
sang."

Commentaire: on lui fait visible tout dire à la compagne. là encore.
Mystique illuminé ou nettoyeur qui court devant la caméra. Vous
notterez que l'on dit un homme, comme précedement, mais on ne dit pas
Stéphane M. . C'est très très suspect !!!!

"Vers 14 heures, un médecin légiste de Belley se penche enfin sur le
corps de Valentin. Il devait venir à 10h, mais il a été retardé.
Immédiatement, il comprend qu’il s’agit d’un crime : sous son scalpel,
certaines blessures sont profondes de dix centimètres. Un chien ne
peut pas faire cela.

Le parquet de Bourg-en-Bresse, parce qu'il est pôle de l’instruction
criminelle pour l’Ain, récupère alors l'affaire et ouvre une enquête
en flagrance, pour homicide cette fois. Le procureur, Jean-Paul
Gandolière, saisit la section de recherches de Lyon. Les gendarmes
vont comprendre d’emblée que le dossier, déjà douloureux, sera être
politiquement sensible."

Commentaire: on y vient ! et sarko va téléphoner tous les soirs !

"Mardi soir, depuis son lieu de vacances, Nicolas Sarkozy appelle en
effet le général Roland Gilles, qui dirige depuis peu la gendarmerie
nationale. Le Président veut être appelé chaque soir, pour connaître
les avancées de l’enquête. Le général prévient alors ses officiers que
l’affaire va être très suivie. A Lagnieu, l’émotion a gagné la ville.
Les habitants ont découvert des traces de sangs sur les trottoirs, les
murs, les devantures des magasins, sur plus de 600 mètres. Dans un
premier temps, les enquêteurs s’intéressent aux proches, entendent les
parents, mettent leurs voitures sous scellés. «Nous avons exploré
l’environnement familial de l’enfant avec prudence et doigté, en
respectant leur douleur, sans prononcer de mesures de garde à vue»,
précise Jean-Paul Gandolière. Les enquêteurs saisissent aussi
l’ordinateur qu’utilisait Valentin. «Une enquête comme cela, explique
le général David Galtier, numéro deux de la police judiciaire de la
gendarmerie, cela se fait en partant d’hypothèses très larges. On
ouvre de nombreuses portes, que l’on referme au fur et à mesure.» Les
enquêteurs installent leur QG au Psig d’Ambérieu et chaque matin, le
directeur d’enquête réunit tous ses enquêteurs, pour distribuer les
missions de chaque binôme. Puis chaque soir, un débriefing réunit ceux
qui sont rentrés. On confronte les hypothèses, on veille à ne rien
oublier. Le procureur assiste en silence. "Ma priorité, explique-t-
il, était qu'aucune piste possible ne soit abandonnée avant de
l'avoir totalement explorée. Qu'on n'entende pas à l'audience qu'une
hypothèse n'a pas été fouillée. C'est la force du système français :
les gendarmes mènent l'enquête, qu'ils maîtrisent très bien, mais le
procureur en assure la direction, ce qui permet d'assurer le lien avec
les suites judiciaires." "

Commentaire: on ouvre toutes les portes sauf celle qui a un mobile
sérieux: le crime d'état !!!!

"Des prélèvements sanguins, envoyés à l’Institut génétique Nantes
Atlantique (IGNA), ont mis en évidence un ADN inconnu de type
masculin, et mis hors de cause la famille. L’acharnement dont a été
victime le garçon oriente les enquêteurs sur la piste d’un malade. Ils
effectuent des perquisitions, seize prélèvements sanguins, et
réalisent une soixantaine d’auditions par jour. Cela ne donne rien et
l’on pense, vendredi matin, l’affaire mal engagée. «Un dossier comme
celui-là, lâche Jean-Olivier Viout, procureur général de la cour
d’appel de Lyon, vous avez intérêt à le résoudre vite. Après quinze
jours, cela devient très compliqué.» Le magistrat suit l’affaire heure
par heure, informe en direct sa hiérarchie. Et exhorte les
journalistes à la prudence : «Une enquête, c’est comme la mer. L’écume
ne résume jamais le mouvement.» Celle-ci, qui semblait s’enliser, va
se dénouer en trois jours."

Commentaire: il sera résolu vite puisque le script est connu d'avance
et les "preuves" toutes aux bons endroits, et les "coupables" toujours
sous haute surveillance.

"Vendredi, l’automobiliste qui a pris le couple en stop contacte les
gendarmes. Il leur parle du chat noir au bout de la ficelle et ils
font le rapprochement avec le contrôle de la gendarme, qui leur donne
l’identité du couple. Un «tournant décisif», dit le procureur de Bourg-
en-Bresse. Comme le couple se dit «pèlerin», un enquêteur a l’idée de
demander au curé de Lagnieu les adresses des cures du coin. Et les
gendarmes remontent à la salle paroissiale de Saint-Sorlin. Sur la
porte, ils retrouvent une goutte de sang, qu’ils envoient par avion à
l’IGNA. Et vers 1 heure du matin, dans la nuit de samedi à dimanche,
une responsable du labo réveille le procureur, pour lui annoncer que
l’ADN est bien celui que l’on avait relevé sur les vêtements de
l’enfant."

commentaire: ce qui est décisif pour inculper l'état du crime, c'est
effectivement le contrôle préalable d'en un but visible de provoquer
un énervement. Au moins une chose qu'il a déjà avoué, faute de pouvoir
enquêter dans tous ses services, y compris les occultes.

"Le magistrat lance un mandat de recherche, puis fait diffuser le
lendemain les portraits-robots du couple. Quelques heures plus tard,
des automobilistes repèrent Noëlla H. et Stéphane M., sur un chemin de
Tornas, en Ardèche. Ils préviennent les gendarmes de la brigade du
Cheylard, qui arrêtent le couple, en début d'après-midi. Arrivés en
urgence de l’Ain, les enquêteurs découvrent un couple en plein délire.
Noëlla H. (48 ans) se dit la «princesse du divin», signe ses procès-
verbaux d’audition «Sa Majesté». Stéphane M. (39 ans) se présente
comme son secrétaire. Les témoignages de la famille montreront qu’ils
développent leur «mystique» depuis longtemps. Après vingt-quatre
heures d’audition, Noëlla H. finit par se confier. Elle raconte le
«retour en arrière» de Stéphane M. et ajoute qu’il y en a déjà eu dans
le passé. Elle ne se montre pas plus précise et le procureur délivrera
aux gendarmes une commission rogatoire pour leur demander d’explorer
toutes similitudes avec d’autres crimes non élucidés."

commentaire: retour en arrière = crime, c'est vraiment léger. le
"coupable" n'avoue pas. Et cela bien que privé d'avocat, de médecin,
et à disposition pour toutes les pressions.

"Lundi, alors que les gardes à vue sont en cours, les ministres de la
Justice et de l’Intérieur viennent dans l’Ain. Pour rendre visite à la
famille et hommage aux gendarmes. Ces derniers soufflent autour d’un
buffet organisé entre eux, le midi, et invitent les procureurs. Ils
ont dressé de longues tables sous un hangar du Psig d’Ambérieu, à côté
des motos de gendarmerie. Le général Roland Gilles leur fait un
discours, appuyé sur les béquilles qui l'accompagnent depuis un
sérieux accident de vélo. Les pandores sont émus. Le procureur de
Bourg-en-Bresse, Jean-Paul Gandolière, étreint longuement l’un des
directeurs de l’enquête. Puis les gendarmes, volubiles, laissent
descendre la pression en mangeant. Un technicien de l’identification
criminelle, les yeux rougis de fatigue, raconte qu’il en est à «120
heures de travail en six jours». Un autre explique comment la vue du
corps transpercé de l’enfant a décuplé la motivation.

Le lendemain, à l’enterrement de Valentin, une dizaine d’enquêteurs
assistent à l’office, juste derrière la famille. L’un de leurs chefs
expliquera qu’ils avaient besoin, eux aussi, de faire un deuil. Au
même moment, Stéphane M. et Noëlla H. sont présentés à la justice, et
mis en examen. Lui pour assassinat, elle pour non-empêchement de
crime. Un collège d’experts va se prononcer rapidement sur leur
responsabilité mentale."

Commentaire: synchronicité ! encore une preuve de manipulation. Les
"preuves" mises en place et retrouvées , les "coupables" arrêtés et
"déjà jugés" au moins médiatiquement, et tout cela tombe pile poil.

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Voilà, ce n'est qu'un commentaire sur un article de presse pris au
hasard. il se ressemblent tous. Ils vont tous dans le même sens...
alors il reste internet.

La question est : quel est le but de la manip ?

Si c'est bien l'état le seul coupable de A à Z dans cette affaire,
cherche t'il à créer une amalgame SDF = tueur en série ?
Cherche t'il à nous faire des lois et des internements à
l'américaine ?
Avec des prisons ou une main d'oeuvre est surexploitée en dehors de
toute législation du travail?
Une façon conforme à certain slogans pour régler le problème des sdf ?
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